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Un nouveau site pour les carpistesUne fois n'est pas coutume, c'est aujourd'hui un site sur la pêche qui vous est présenté dans Actu'Nature. Carpe-record, le magazine des carpistesLe magazine Carpe-record, spécialiste de la pêche à la carpe, vient d'ouvrir son site éponyme. Ce site de qualité a séduit notre équipe de rédaction. Loin d'être une simple vitrine commerciale, Carpe-record diffuse des informations claires et pertinentes aux passionnés de pêche à la carpe. Nous avons particulièrement aimé la rubrique « récits », dans laquelle les auteurs, souvent de réels observateurs de la Nature, décrivent leurs expériences. Les récits sont d'un très bon niveau : cette discipline, très technique, impose à l'amateur d'acquérir des connaissances très précises sur l'environnement et le comportement animal. On est bien loin d'une « pêche en vivier pour touristes » !Nous avons regretté l'absence d'une rubrique « grand public ». Le site, de très bon niveau, regorge de termes techniques pas toujours accessibles aux néophytes. Un glossaire ou un article « découverte » nous semblerait bien utile. Retrouvez le site Carpe-record sur http://www.carpe-record.fr/ Note de la rédactionParler de ce sujet dans un site de protection de la Nature peut sembler assez peu... naturel ! Toutefois, il faut savoir que la pêche à la carpe occupe une place à part dans le monde des loisirs de type « chasse/pêche ». En effet, les carpistes sont à la pointe du « No-kill » (les poissons capturés sont soignés puis remis à l'eau) et, comme nous l'avons dit, possèdent des connaissances étendues sur l'environnement. Bien entendu, dans un monde idéal, il serait sans doute préférable de ne plus pêcher, mais dans une optique plus modérée, on pourrait déjà souhaiter que les autres types de pêche prennent modèle, peu à peu, sur les pratiques en vigueur dans le monde des carpistes. Ce serait déjà un premier pas dans le bon sens !Ecrit le 25/07 20:01 Centrales nucléaires française : encore une fuite France — Paris, le 18 juillet 2008 – Une nouvelle fuite sur un site nucléaire d'Areva, à l'usine FBFC de Romans-sur-Isère (Drôme), a été détectée hier. Une rupture de canalisation, qui daterait de plusieurs années, en est à l'origine. Pour Greenpeace, une semaine après Tricastin, ce nouvel accident illustre de nouveau le danger et les graves problèmes de pollution que pose l'industrie nucléaire dans son ensemble, des centrales nucléaires aux sites de traitement et de gestion des matières et déchets radioactifs. Derrière ces incidents à répétition se dessine la faillite de toute une filière dangereuse, coûteuse et inutile. « A l'heure où l'on nous présente le nucléaire comme la planche de salut pour l'indépendance énergétique et le climat, et quelques jours à peine après l'annonce du de la construction d'un nouvel EPR, les accidents de Tricastin et de Romans-sur-Isère viennent une rappeler une réalité toute simple : le nucléaire est une énergie polluante et dangereuse et mal maîtrisée ! » déclare Frédéric Marillier, chargé de campagne Nucléaire et énergie à Greenpeace France.Depuis des années, Greenpeace dénonce et documente ces pollutions, qu'elles soient accidentelles ou liées à un fonctionnement normal. L'usine de retraitement de La Hague (Manche) est par exemple autorisée à rejeter en moyenne, chaque jour, plus de 11 000 fois ce qui a fui à Tricastin. La nappe phréatique située sous le centre de stockage de la Manche est donc affectée par une pollution permanente. Les mesures effectuées par Greenpeace en 2006 montrent une concentration de 18 000 becquerels/litre, soit 180 fois la norme sanitaire européenne.Greenpeace prend acte des déclarations du Ministre d'Etat Jean-Louis Borloo visant à évaluer les impacts de l'industrie nucléaire, mais regrette vivement que cette préoccupation soit si tardive et opportuniste. « Messieurs Borloo et Sarkozy aurait du penser à ce problème avant d'annoncer la construction d'un deuxième EPR, poursuit Frédéric Marillier. Il est inconcevable de relancer le nucléaire alors que l'on se rend compte aujourd'hui qu'on ne maîtrise pas cette technologie et qu'on redécouvre qu'elle pollue. » Source : Greenpeace.frEcrit le 19/07 18:31 Abruti d'artiste ! Doit-on tout accepter sous prétexte de faire "de l'art" ?En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, un soi-disant "artiste", a ramassé un chien abandonné dans la rue, l'a attaché à une corde très courte au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir là de faim et de soif. Pendant des jours, l'auteur de cet acte cruel, mais aussi les visiteurs de la galerie ont assisté, impassibles, à l'agonie du pauvre animal. Il a fini par mourir d'inanition, après un douloureux, absurde et incompréhensible calvaire. Ce chien est mort de faim et de soif, uniquement pour flatter l'égo d'un crétin qui se prend pour un artiste ! Mais ce n'est pas tout: la prestigieuse "Bienale Centroamericana de Arte" (Honduras) a décidé, pour des raisons obscures, que cette sauvagerie serait... une oeuvre d'art ! Et pour cela, Guillermo Vargas Habacuc a été invité à répéter son acte innommable pendant l'édition 2008 de la Biennale !!! http://www.youtube.com/watch?v=O6vP8CgTonQ Empêchons cela !!Signer ici (C'est très facile, cela prend 10 secondes et cela permettra d'éviter à unpauvre animal une mort cruelle) : http://www.petitiononline.com/13031953/ MERCI DE FAIRE SUIVRE CE MESSAGEEcrit le 17/03 19:39 Actu'Nature : pause temporaire Bonjour, Le site Actu'Nature prend une pause. Afin de vous proposer encore plus d'informations sur l'environnement et la Nature, les sites Actu'Nature, Info'Nature, et l'annuaire des sites nature vont prochainement bénéficier d'une refonte globale. Bien sûr, cette pause est temporaire. La remise en route des ssites est prévue début 2008. Pendant ce temps, les sites restent toujours accessibles, mais aucune mise à jour ne sera effectuée. A bientôt ! Frédéric BridelEcrit le 02/11 13:37 Le Costa Rica recycle les résidus de scieries 1er octobre 2007, Rome – Un projet pilote au Costa Rica consistant à transformer les résidus polluants du bois en source d'énergie “propre†offre de nouvelles perspectives aux industries du bois dans les pays en développement, selon la FAO.Le projet, qui bénéficie de l'assistance technique de la FAO, transforme les stocks de sciure et autres résidus des industries du bois en lingots pouvant servir de source renouvelable d'énergie, et d'alternative aux combustibles fossiles.“Le projet innovant du Costa Rica aidera à réduire les émissions de gaz à effet de serre et contribuera au développement durableâ€, indique Jan Heino, Sous- Directeur général de la FAO responsable du Département des forêts.Dans de nombreux pays, les excédents de résidus de bois des scieries prennent beaucoup de place et polluent souvent les cours d'eau. La décomposition de ces résidus produit des émissions de méthane, un gaz à effet de serre très puissant qui contribue au changement climatique. Sans compter que les résidus peuvent s'enflammer spontanément et présentent donc un risque d'incendie pour le propriétaire de la scierie.Commerce mondial de crédits carboneLe projet au Costa Rica se base sur le Mécanisme de développement propre (MDP) du Protocole de Kyoto dans le cadre duquel les organismes publics ou privés peuvent investir dans des projets de "développement propre" dans les pays en développement.Tout en réduisant les émissions, les projets MDP visent à promouvoir le développement durable dans le pays d'accueil. Les réductions des émissions obtenues par le biais du projet peuvent être échangées en tant que tonnes d'équivalent de dioxyde de carbone évaluées à environ 10 dollars la tonne.Dans le cadre du MDP, le projet pilote pour la production et l'utilisation des granulés bois au Costa Rica pourrait présenter un double avantage: d'une part, éviter les émissions de méthane des résidus ligneux produits par les scieries locales, et d'autre part, remplacer les combustibles fossiles par des granulés bois - une énergie renouvelable - dans les industries locales.Une scierie de grande taille ou de dimensions moyennes pourrait, par exemple, en évitant la production de méthane, générer des crédits-carbone pour une valeur de plus d'un million de dollars sur une période de comptabilisation de sept ans, tandis que d'autres sociétés pourraient se voir allouer à peu près la même quantité en remplaçant les combustibles fossiles par des granulés.Le projet pilote aidera les petites scieries qui souvent sont contraintes d'accumuler des stocks, avec les impacts négatifs que cela comporte pour l'environnement.Jusqu'à présent, selon la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC), le MDP a reçu un bon accueil et une forte demande de la part du marché, aussi bien dans les pays développés qu'en développement, avec quelque 800 projets répertoriés dans 48 pays et 1 300 autres dans la filière.Le MDP dans son ensemble devrait générer quelque 2 milliards de tonnes de crédits carbone d'ici fin 2012, à la conclusion de la première période d'engagement du Protocole de Kyoto, soit un volume correspondant aux émissions annuelles de la Russie.Les pays peuvent bénéficier des projets MDP à condition d'avoir ratifié le Protocole de Kyoto. Ils sont, en outre, tenus de mettre en place une Autorité nationale, généralement un organe émanant d'un ministère compétent qui peut approuver les propositions de projets MDP. Les pays doivent aussi être en mesure de prouver que sans le projet MDP, les émissions de gaz à effet de serre seraient plus importantes.La FAO a entamé la révision des méthodologies MDP existantes pour les petits projets destinés à éviter la production de méthane. Elle est en attente de l'approbation du Conseil exécutif de la CCNUCC, ce qui vaudrait aux pays en développement comme le Costa Rica de tirer de plus grands avantages des opportunités du MDP.Source : FaoEcrit le 04/10 22:01 Une pétition contre la torture des lévriers espagnols L'association PETA's Action Center lance une pétition pour lutter contre la torture des lévriers espagnols (galgos). La page d'information (en anglais) est à cette adresse : http://getactive.peta.org/campaign/tortured_spanish_greyhounds Merci à Barbara LEFRANC (Le bulletin des lévriers) de nous avoir transmis cette information. Note de la rédaction : la pétition initiée par Barbara a déjà recueilli plus de 12.800 signatures !Ecrit le 19/09 19:52 Le changement climatique, susceptible d'aggraver la faim dans le monde 7 aôut 2007, Chennai/Rome- Le changement climatique nuira vraisemblablement à la production vivrière du monde en développement, tandis que les pays industrialisés pourraient enregistrer des gains de production, a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, aujourd'hui, dans une allocution prononcée lors de la Conférence de la Fondation de recherche M.S. Swaminathan à Chennai (Inde). "Le rendement potentiel est susceptible d'augmenter aux plus hautes latitudes, selon les cultures, en cas d'accroissement moyen de la température de la planète de 1 à 3°C, puis de diminuer ensuite", a-t-il indiqué. "En revanche, aux plus faibles latitudes, en particulier dans les régions tropicales aux sécheresses saisonnières, il reculera probablement, y compris en présence de légères augmentations de température, ce qui accentuerait le risque de faim". L'augmentation de la fréquence des sécheresses et des inondations aurait des répercussions négatives sur la production locale, en particulier dans les secteurs de subsistance à faible latitude, a ajouté M. Diouf. "L'agriculture pluviale dans les zones marginales des régions semi-arides et subhumides est la plus à risque", a-t-il expliqué. "L'Inde pourrait perdre 125 millions de tonnes de céréales non irriguées - soit l'équivalent de 18 % de sa production totale". Les impacts du changement climatique sur les forêts et sur les populations tributaires des forêts sont déjà manifestes avec la multiplication des feux de forêt et des foyers de ravageurs et de maladies. Selon M. Diouf, une adaptation au changement climatique sera nécessaire dans un grand nombre d'écosystèmes, y compris les agro-écosystemes (cultures, élevage et herbages), les forêts et les terres boisées, les eaux continentales et les écosystèmes côtiers et marins. Exploitation des nouvelles biotechnologies La science et la technologie devront être le fer de lance de la production agricole au cours des 30 prochaines années, à un rythme plus soutenu que ne l'a fait la Révolution Verte durant les trois dernières décennies, a affirmé M. Diouf. "L'exploitation des nouvelles biotechnologies, et notamment la culture in vitro, le transfert d'embryons et l'utilisation de marqueurs ADN, peut compléter les approches classiques de sélection, en accroissant les niveaux de rendement et l'efficacité d'utilisation des intrants, en réduisant les risques et en améliorant la qualité nutritionnelle," a-t-il affirmé. Il a cependant souligné que la plupart des plantes génétiquement modifiées cultivées aujourd'hui ont été conçues pour leur tolérance aux herbicides et leur résistance aux parasites. Mais les cultures OGM présentant des traits précieux pour les agriculteurs pauvres, en particulier face au changement climatique - tels que la résistance à la sécheresse, aux températures extrêmes, à l'acidité et à la salinité du sol - ne sont pas encore une réalité. "Je ne me lasserai pas de réaffirmer la nécessité d'affronter également les besoins des agriculteurs pauvres dans les zones pluviales et sur les terres marginales", a déclaré M. Diouf. "Veiller à ce que les nouvelles biotechnologies contribuent à ce but, en tenant pleinement compte des considérations de biosécurité, de socio-économie et d'éthique liées à l'utilisation de certaines de ces technologies, demeure un défi pour toute la communauté scientifique". En Inde, pas que des succès Faisant remarquer que le thème de la Journée mondiale de l'alimentation de cette année (15 octobre) est "le droit à l'alimentation", M. Diouf a félicité l'Inde pour son rôle de pionnier et de modèle dans la mise en application de ce droit grâce aux contributions de tous les secteurs de la société. En particulier, il a mis l'accent sur le Programme intégré pour le développement de l'enfant (ICDS), qui offre à des millions de mères et d'enfants des services de soin, une éducation nutritionnelle et sanitaire, une éducation préscolaire, une alimentation complémentaire, un suivi et une promotion de la croissance, et se rattache aussi aux services de santé de base comme l'immunisation et la complémentation en vitamine A. En outre, le Directeur général de la FAO a félicité l'Inde pour son programme national " Midday Meal " qui offre des repas gratuits aux écoliers, et pour sa loi de garantie de l'emploi rural visant à affronter les problèmes de pauvreté rurale. Et pourtant, ces succès n'éclipsent pas pour autant les problèmes qui demeurent, a également remarqué M. Diouf. "Aux succès impressionnants de la croissance économique de l'Inde et de son émergence en tant que puissance mondiale s'oppose un tableau plus sombre, une bonne partie de la population indienne ne bénéficiant pas des transformations dynamiques en cours dans le pays", a-t-il remarqué, citant des statistiques de l'Enquête nationale sur la santé des familles qui montrent que 40 pour cent des adultes du pays sont trop maigres et que 79 pour cent des enfants de 3 mois à 3 ans souffrent d'une forme d'anémie. "Aucun état en Inde n'est exempt d'affections liées aux carences en iode, tandis que la carence en vitamine A continue d'être un problème de santé publique parmi les écoliers d'âge préscolaire. Dans un pays où 348 millions d'habitants ont moins de 14 ans, il s'agit de niveaux alarmants de malnutrition infantile," a mis en garde M. Diouf. Source : FAOEcrit le 16/08 10:28 La renouée du Japon - Bulletin d'alerte Le portail Info-Nature publie un bulletin d'alerte présentant la Renouée du Japon (Fallopia japonica). Cette plante invasive, originaire d'Asie, colonise nombre de biotopes, réduisant leur biodiversité. L'article, au format pdf, présente ce végétal et les moyens de le combattre. Renouée du Japon, détail des baies. Photographie © Jacques Prestreau Accéder au bulletin d'alerte (fichier pdf) Source : Info-NatureEcrit le 07/08 15:46 Le gratin aux OGM Une succulente recette que nous prépare la commission européenne. Vous reprendrez bien un peu de gratin aux OGM ?Montage photo réalisé d'après une photographie de avlxyz/AlphaLicence Creative commons by-sa Ingrédients - Pour 500 million d'habitants- Une variété de pomme de terre OGM- 27 ministres indécis- Une commission européenne inconsciente- Des citoyens majoritairement contre les ogm- Des risques sanitaires Préparation- Présentez le dossier " pomme de terre OGM " aux ministres.- Faites voter- Aucune décision n'étant prise, transférez le dossier à la commission européenne- Pendant ce temps, mettez ensemble l'avis des citoyens (plus de 80% sont opposés aux OGM) et les risques sanitaires, puis jetez le tout à la poubelle. Eh oui, mon bon monsieur : ici, on ne discute pas santé, on cause fric !- Laissez mijoter, vous obtiendrez une superbe autorisation de mise sur le marché d'une pomme de terre qui pourra rendre certaines bactéries résistantes aux antibiotiques ! Vous pensez que c'est de la science-fiction ? Bien au contraireEcrit le 23/07 10:04 Le centre de la Chine ravagé par des rats Près de deux milliards de rats ravagent le centre de la Chine (province du Hunan). Province du Hunan - Source : Wikipedia Selon des experts chinois de la protection et de la quarantaine végétales, cette invasion est consécutive aux crues dans le Yangtzé, l'augmentation du niveau de l'eau aurait chassé les rats de leurs terriers. Les rongeurs détériorent les digues et s'attaquent aux cultures. Des murs et des fossés ont été mis en place afin de limiter l'invasion. Depuis la fin du mois de juin, on évalue à près de 90 tonnes la quantité d'animaux éliminés !Ecrit le 13/07 14:59 Scooby Belgium change d'adresse A vos tablettes ! Le site de protection animale Scooby Belgium change d'adresse. Retrouvez l'association de défense des lévriers sur http://www.scooby-belgium.be InatureEcrit le 10/07 08:36 Bonsaï : un calendrier d'entretien Quand devez-vous tailler, rempoter, ou fertiliser votre bonsaï ? Comment adapter l'arrosage en été ? Un calendrier des travaux, disponible sur le forum artbonsaï, répond à ces questions. Les mois de juin à août sont déjà en ligne, les autres mois seront complétés au fur et à mesure. Accéder au calendrier Source : ArtbonsaïEcrit le 09/07 08:51 L'Inde menacée par les criquets pelerins Des essaims de criquet pèlerin pourraient traverser l'océan Indien à partir de l'Ethiopie et de la Somalie et atteindre l'Inde et le Pakistan dans les prochains jours. Ces insectes migrateurs se déplacent souvent en essaims gigantesques. "Une toute petite partie d'un essaim de taille moyenne mange autant en une journée qu'environ 2.500 personnes". Source : FAOEcrit le 05/07 00:28 Greenpeace publie l'Écolo-Watt Vous désirez changer de fournisseur d'électricité ? Prenez quelques minutes pour consulter Écolo Watt, le classement de Greenpeace des fournisseurs d'électricité classés en fonction de critères économiques et environnementaux. « L'objectif d'Écolo Watt est double : éclairer le choix des consommateurs qui souhaiteraient opter pour une électricité respectueuse de l'environnement, et mettre en valeur les opérateurs qui adoptent une démarche résolument écologique », déclare Frédéric Marillier, chargé de campagne Énergie à Greenpeace France. Source : GreenpeaceEcrit le 04/07 10:36 Stopper le changement climatique En mai, le Parlement européen a mis sur pied une « commission temporaire sur le changement climatique ». Son but : développer une stratégie européenne transversale pour lutter contre le réchauffement de la planète. Son rapporteur, l'allemand Karl-Heinz Florenz, estime que cette commission devra rapidement définir ce qu'il nomme la « carte de visite » que l'Europe pourra présenter au reste du monde. Surtout, l'Europe devra mener une véritable révolution industrielle, plutôt qu'être fataliste. M. Florenz, quelles seront les priorités de cette commission sur le changement climatique, et de quelle manière peut-elle être complémentaire aux autres commissions du Parlement, comme celle de l'environnement ou du transport ?« Il y a beaucoup d'expertise au Parlement, répartie entre les différentes commissions. La tâche principale de la commission temporaire sur le changement climatique sera de rassembler toutes ces connaissances. Personne ne doit s'inquiéter du fait que notre travail puisse se faire au détriment des autres commissions. Les commissions ayant un pouvoir législatif, comme la commission de l'environnement, resteront en charge du travail législatif. Notre commission temporaire devra se concentrer sur les questions multidisciplinaires, horizontales et adopter une approche transversale, sans aller dans les détails trop techniques. En fait, nous n'avons pas beaucoup de temps : la commission travaillera pendant un an, un an et demi au maximum. De plus, nous sommes sous la pression du temps parce qu'il semble que le réchauffement climatique, lui, ne prend pas de pause ! Finalement, il est très important que nous définissions ce que j'appelle la « carte de visite » européenne -une carte que nous présenterons aux américains, aux chinois et aux indiens. Le plus tôt nous le faisons sera le mieux, parce qu'alors les industries européennes pourront faire les recherches et le développement de nouvelles technologies, comme pour les filtres, les centrales au charbon propres et les voitures. Si l'industrie automobile européenne ne construit pas les voitures les plus propres au monde, d'autres le feront et elle sera en difficulté. Les chinois et les indiens n'auront bientôt pas d'autre choix que de conduire des voitures propres, sinon ils mourront du fait de la pollution. » Les accords de Kyoto sur le changement climatique prendront fin en 2012. Que devra-t-il se passer après ?« Ce qui est clair, c'est que l'industrie a besoin de chiffres définitifs pour la période après Kyoto. Il lui faut des certitudes, car lorsqu'on veut construire une nouvelle centrale électrique, il faut la planifier ! Les décideurs politiques doivent fixer des objectifs stricts mais réalisables. Souvent, dans le passé, lorsque nous présentions une nouvelle réglementation environnementale, il y avait dans un premier temps une « humeur fataliste » au sein de l'industrie. Mais au final, tout se passait bien et la législation avait en fait pour effet de stimuler les exportations. Un bon exemple pour illustrer cela, c'est la directive sur le recyclage des voitures et le règlement sur les déchets électroniques. Désormais, on ne voit plus, jetés dans nos forêts, de vieilles voitures ou de vieux frigidaires et la Chine utilise notre législation comme exemple. C'est vraiment un succès. » Donc les intérêts des entreprises ne sont pas nécessairement en contradiction avec la protection du climat ? Mais l'Europe n'aura-t-elle pas un prix à payer pour être si ambitieuse dans ses politiques de lutte contre le changement climatique ?« Dans certains domaines bien sûr, la lutte contre le changement climatique va coûter de l'argent. Mais par exemple en ce qui concerne le chauffage, la situation est gagnante-gagnante. Un tiers de nos émissions proviennent de nos maisons. Pour stopper ou limiter le réchauffement de la planète, je ne crois pas qu'il faille chercher trois fortes épaules pour porter tout le poids de ce que nous devons faire. Je cherche plutôt des centaines de petites épaules. Nous devons partager le fardeau et ainsi l'alléger pour tout le monde. Je ne veux pas seulement considérer les grosses cheminées polluantes, mais aussi toutes nos petites maisons. Chez moi, dans ma petite ferme, j'ai demandé des conseils à un expert local : j'ai pu ainsi économiser 72 tonnes de CO2 par an ! De telles mesures sont possibles pour chaque famille, mais cela doit être soutenu par les gouvernements. Et l'avantage, c'est que l'argent reste dans la région, contrairement à l'argent dépensé pour acheter du pétrole pour le chauffage. Nous devons réaliser que c'est une opportunité : dans ma région, on produit une mince feuille de 0.3 millimètres d'épaisseur, que l'on colle sur la fenêtre pour empêcher la chaleur du soleil d'entrer. Dans les pays du Sud, cela permettrait de remplacer l'air conditionné. C'est une innovation ! Cela ne suffit pas de dire aux gens d'éteindre leur système d'air conditionné : il doit y avoir une raison pour ne plus en avoir besoin. Nous sommes sur le point de réaliser une nouvelle révolution industrielle. Par exemple, il pourrait y avoir de petites turbines éoliennes pour chaque maison. C'est le genre de choses que nous devons promouvoir. Il y a tellement de possibilités que nous devons exploiter ! Nous devons le faire pour que la jeune génération puisse un jour dire que nous n'avons pas été mauvais sur toute la ligne. » Source : EuroparlEcrit le 17/06 17:45
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